Blogs croisés

18. janv., 2018

Le très célèbre musée Bernard Buffet de Tokyo présente, depuis son ouverture en novembre 1973 par Kiichiro Okano, la plus grande et la plus complète collection de l’artiste contemporain Bernard Buffet. En effet environ 2000 œuvres célèbres parmi lesquelles des peintures, des aquarelles, des dessins, des gravures ou encore des livres illustrés, affiches… sont exposés au public japonais à la galerie de peinture contemporaine du musée. Au Japon la popularité de Bernard Buffet est énorme et le peintre français est très apprécié des amateurs d’art. Il peut même se vanter d’avoir été l’un des rares artistes français, à s’être vu dédié un musée de son vivant. : le musée de Surugadair. Beaucoup s’interrogent sur l’origine de cette histoire d’amour entre Bernard Buffet et le Japon. Ses origines seraient dans la rencontre d’un homme d’affaires, Kiichiro Okano, un grand banquier japonais, passionné sans limite, de l’œuvre artistique de Buffet et ce depuis qu’il l’avait découverte en 1963, l’année de la rétrospective du peintre à Tokyo et au musée d’Art Moderne de Kyoto.

18. janv., 2018

Adulé à la trentaine, il restera fidèle à un style qui lui vaudra, quelques années plus tard et jusqu’à sa mort, une mise à l’écart, voire un ostracisme flagrant de la part des milieux artistiques et intellectuels français. C’est à l’étranger, au Japon, où un musée lui est consacré, et en Russie, que son talent continuera d’être admiré.

Ses premières peintures, des rues de Paris réalisées sur divers tissus, s’inspirent des paysages de Maurice Utrillo et Alphonse Quizet. Son style se dévoile et s’affirme avec son premier tableau La Déposition de croix qu’il peint dans l’atelier qu’il partage avec son ami Robert Mantienne, à Massy-Palaiseau. La même année, sa mère meurt. Ce décès, alors qu’il n’a que dix-sept ans, le marquera durablement.

Travaillant sans relâche, il se forge une devise à laquelle il restera fidèle toute sa vie : « Tout peindre, tout le temps pour se mettre à distance et en décalage »...

17. janv., 2018

Créé en 1906 à l’initiative de la société des Toulousains de Toulouse, ce bulletin de liaison nommé L’Autan (le vent d’Autan) se proposait de publier le programme et les buts de l’association et des articles concernant la protection et la restauration du patrimoine architectural ( gestion du musée du vieux Toulouse), le respect des traditions toulousaines et la sauvegarde de la langue d’Oc… (http://toulousainsdetoulouse.fr).
Depuis plus de 108 ans, sa parution, bien que parfois irrégulière, n’a jamais été interrompue. Paul Mesplé, rédacteur en chef (1927-1982) a mis l’accent sur le patrimoine local, sa meilleure connaissance et sa protection.
La revue s’est ensuite enrichie d’illustrations noir et blanc puis en couleur à partir de 1999, abandonnant progressivement à d’autres associations la défense de la langue occitane qui était au début « sa marque de fabrique ». Elle est toujours dédiée à : « Histoire, Arts et Lettres en Midi-Toulousain » et conserve sa devise historique : Que bufo un cop cada mes (qui souffle une fois par mois).
Ses articles mettent en exergue outre la défense du patrimoine, les recherches sur l’histoire locale, les biographies de personnages célèbres, le patrimoine immatériel et des monographies d’artistes nés ou ayant œuvré à Toulouse, tels les frères Alet l’aîné, ébéniste, qui conçut des meubles s’inscrivant dans les modes successives de l’Art nouveau, de l’Art déco puis du modernisme et son frère, dessinateur de talent attaché à la culture languedocienne...

17. janv., 2018

Le Musée du Vieux Toulouse est situé dans une petite ruelle en plein quartier médiéval de Toulouse dans un hôtel particulier datant de la fin de la Renaissance. Un magnifique hôtel du XVIII ème siècle l'abrite. A deux pas du capitole et de la très fréquentée rue St Rome, c'est un ilot de tranquillité. Une épaisse porte à deux battants, des murs immenses le protègent des bruits de la vie moderne, c'est la première étape d'un voyage dans le passé.
«L'association des toulousains de Toulouse» qui gère le musée a été crée en 1907 et, depuis ce temps là, a accumulé de petits trésors, tous en rapport avec l'histoire de la cité. Ainsi, les murs de cet hôtel recèlent une collection de porcelaine issue des faïenceries de la ville, vaisselle de riche ou vaisselle de pauvres, magnifiquement ou naïvement décorées, leur prosaïque fonction en fait des objets particulièrement touchants.
Une autre collection, celle des costumes toulousains du début du XX ème siècle, poursuit  la même veine. La vie artistique de Toulouse au XIX ème  et toute l' évolution de la cité depuis ses origines sont abordés  et mettent un point final à ce voyage dans le temps.

17. janv., 2018

Visiter le musée Georges-Labit vous permet également de découvrir le jardin exotique tout autour du bâtiment néo-mauresque abritant les collections asiatiques et égyptiennes de la ville. Ouvert en octobre 2001, le jardin regroupe près d'une dizaine de variété de bambous et de palmiers. On retrouve un bananier et certaines plantes très rares originaires d'Australie. Vous pourrez découvrir un aloès (Afrique du sud), un arbre à orchidées et une variété de palmier provenant de Nouvelle-Zélande. Au coin de la rue du Japon et de la rue des martyrs de la Résistance, des azalées, des bambous et une fougère arborescente peu courante (Corée) évoquent plus particulièrement la végétation asiatique
Témoins d'autres facettes des arts du Japon : la calligraphie comme le shodo ou le soumie ( peinture à l'encre noire en lavis), haikus ou petits poèmes et cérémonie du thé du printemps, proposés en initiation par le musée...