objets volants

2. févr., 2018

ULM

Un planeur ultra-léger motorisé, couramment appelé ULM est un appareil volant avec moteur. Cet appareil se doit de répondre à des critères de masse et de puissance maximales définis par des organismes nationaux. Cet engin fonctionne comme un avion léger simplifié. La classification des ULM est variable selon les pays. Celle en vigueur en France donne une idée des variétés d'appareils reconnus et utilisables. Il existe des appareils monoplaces et biplaces.

Un paramoteur est un aéronef monomoteur sustenté par une voilure souple ou de type parachute.

Un pendulaire est un aéronef monomoteur sustenté par une voilure souple (comme un deltaplane), sous laquelle est généralement accroché un chariot motorisé. Il peut être équipé d'un parachute.

 

 
2. févr., 2018

Le décollage et l'atterrissage se font à pied, en portant le deltaplane. Le plus souvent, le décollage s'effectue en hauteur, sur une colline ou une dune, par exemple.

Son aile en forme de delta assure la stabilité lors du vol. Le pilote est allongé la tête au vent, dans un harnais fixé sur l'aile, au point d'accrochage au milieu de la voile. Le « trapèze » avec ses deux montants et sa barre de contrôle permettent au pilote grâce à ses bras de rejoindre les côtés, d'effectuer un virage ou une accélération. 

1. févr., 2018

Les origines du cerf-volant. Son nom n’a rien à voir avec le cerf, mais vient plutôt du mot « Serp », qui désignait au Moyen-Age un serpent. Le mot n'existe plus, mais la confusion vient d'une mauvaise retranscription phonétique du mot : les deux se prononcent de la même manière. Equipés de harpes éoliennes, des cerfs-volants étaient lachés de nuit pour effrayer l'ennemi et lui faire croire ainsi à la présence d'esprits malfaisants.
Le cerf-volant fait son apparition en Occident avec le développement des échanges par les routes commerciales de l'époque. Des expériences ont utlisé le cerf-volant comme celle  de Benjamin Franklin en 1752 qui démontra que les éclairs étaient un phénoméne électrique et non d'origine divine en lançant un cerf-volant en plein orage.

30. janv., 2018

Le parapentiste place son aile à terre, bien étalée (en forme de corolle) et face à la pente. Il s'installe dans sa sellette en veillant bien à respecter les vérifications d'usage (check-list comme en aviation : points d'accrochages de la sellette, casque, radio, pas de clé dans les suspentes et parachute de secours (aiguille et poignée)). Il faut qu'il y ait un léger vent qui remonte la pente face à lui pour lui faciliter le décollage et que les conditions météorologiques soient adaptées.

Quand toutes ces conditions sont réunies, il peut commencer la phase de gonflage, qui consiste à tirer sur les élévateurs vers l'avant, ce qui a pour effet de lever la voile au-dessus de sa tête, de façon à ce qu'elle soit en état de vol, pour pouvoir ensuite décoller, soit en courant dans la pente (décollage dynamique), soit en utilisant l'aide du vent (on parlera alors de décollage statique, le pilote n'ayant pas à se déplacer pour créer la vitesse relative).

Le parapentiste qui voudra progresser apprendra à utiliser les courants ascendants afin de remonter et prolonger son vol. Il existe deux types de courants ascendants : les « courants dynamiques » et les « courants thermiques », qui bien souvent se mélangent, et qui ne sont bien sûr jamais aussi simples dans la réalité que tels qu'on les modélise.