8. févr., 2018

Promenons-nous dans les bois...

Sur les traces de Marco-Polo (visitant la Chine par voie terrestre) puis des grands navigateurs, Magellan et Cook, par exemple, les voyageurs intrépides n'ont eu de cesse de ramener en Europe des essences nouvelles d'origines toujours plus lointaines. Animés de curiosité scientifique, ils ont réussi à acclimater nombre d'essences dont on oublie aujourd'hui cette origine lointaine. D'exotiques (c'est à dire étrangères à notre environnement), ces plantes sont devenues "adaptées", "assimilées". La fascination des " turqueries " (les soieries, les épices, les roses et la culture décrite par Montesquieu dans les Lettres persanes) et des " chinoiseries " (encore des soieries, des épices et des fleurs sublimes) est retombée, comme une mode. Il reste ces terminaisons "d'Inde" que l'on trouve dans le"Marronnier d'Inde" :ou le "Lilas des Indes.