22. mars, 2018

La megalopole de Paris

 L’université américaine du MIT s’est amusé à jauger la place des arbres dans différentes grandes villes du monde.  En clair,on n'a pas compté chaque arbre, mais mis au point un algorithme calculant la verdure perceptible grâce aux images de Google. Paris fait figure de lanterne rouge. L’ambition des chercheurs est de montrer comment la végétalisation peut améliorer la qualité de vie dans les grandes métropoles, en contribuant a la baisse des températures lors d’épisodes de forte chaleur, mais aussi en capturant une part importante des polluants présents dans l’air. Les racines des plantes sont aussi d’excellents barrages naturels en période d’inondation.

 De nombreuses initiatives ont pourtant été lancées à Paris, comme dans de nombreuses autres villes : des « permis de végétalisation » ont été accordés aux jardiniers amateurs pour verdir les trottoirs, des programmes de végétalisation des toits et murs ont aussi été lancés.

Un recensement de chaque arbre est ausi désormais effectué, grâce à la big data. On apprend que le platane est (sans grande surprise) l’espèce la plus présente, devant le marronnier. Le tilleul et l’érable sont égalements bien représentés. A noter que les arbres ou plantes présents dans des lieux fermés , qui, même s’ils ne représentent pas la majorité de la flore urbaine, agissent toutefois sur la qualité de l’air.