Des histoires de fantômes

Une série d'histoires fantomatiques et d'incidents étranges seraient apparus à la suite du terrible tsunami de 2011 au Japon...lorsqu'un tremblement de terre sous-marin a produit un énorme raz de marée qui a frappé la côte est du Japon. Maintenant que le pays et ses habitants se reconstruisent doucement, d’étranges événements et de mystérieuses histoires de fantômes ont surgi entourant le sort de ses habitants.

Tagajo

L’une des histoires de fantômes les plus connus est sans doute celle de la caserne de pompiers à Tagajo qui a commencé à recevoir une série d’appels téléphoniques étrange. Les appels semblaient provenir de bâtiments qui avaient complètement été détruits par le tsunami et qui ne possédaient plus aucune ligne téléphonique. Il se raconte que ce n’est que lorsque les pompiers ont prié pour les esprits, que les mystérieux appels téléphoniques ont cessé.

Sendai

Une autre histoire de la région nous vient d’un chauffeur de taxi de Sendai qui a affirmé qu’un jour, alors qu’il faisait monter un homme avec le regardant triste, ce dernier lui a demandé de le conduire à une adresse qui avait été détruite dans la catastrophe. Quelques minutes plus tard, l’homme a vérifié dans son rétroviseur que tout allait bien, et s’est alors rendu compte que son passager avait disparu ! Malgré cela, le chauffeur s’est tout de même rendu à la destination et a ouvert la porte de la voiture pour que son passager fantomatique puisse sortir et rentrer à la maison…

«Les gens voient des yeux dans les ténèbres de la nuit. Ils ont l’impression que quelque chose attend dehors. Ils entendent des voix et aperçoivent des spectres marcher sur la plage» .  Certains sont convaincus que ces visions sont une conséquence d’une douleur qui n’a pas trouvé d’autre moyen de s’exprimer. Un avis partagé par Yozo Tamiyama, un moine bouddhiste certain que le stoïcisme des Japonais qui a tant frappé les observateurs a transformé leur souffrance en un poison lent: «Ils ne se sont pas autorisés à pleurer et ils n’ont pas compris qu'au fil du temps leur tristesse se muait en colère et en désespoir».