Coraux

14. avr., 2018

L’argent, mais surtout l’or : à Alghero (Nurra), vous trouverez de nombreux laboratoires qui travaillent ces métaux précieux et créent des bijoux très recherchés, souvent décorés de corail.

La pêche du corail rouge, durant des siècles, a fait vivre de nombreuses familles d’Alghero : non seulement les armateurs et les pêcheurs, mais aussi les artisans qui travaillaient cette richesse de la mer sarde.

Ces dernières années, les bancs de corail se sont fortement réduits, mais la tradition de l’artisanat artistique local est restée forte : bracelets, pendentifs, boucles d’oreille et colliers sont les œuvres en corail rouge et rose les plus recherchées.

 

14. avr., 2018

Le corail rouge est une espèce emblématique des fonds rocheux de Méditerranée (Corse, Algérie, Tunisie, Sardaigne...), mais il est inégalement distribué dans cette mer et il existe aussi en Atlantique oriental.En Atlantique, le corail rouge est présent dans le nord du Maroc, où il a été très exploité en plongée au cours des années 90 jusqu'à ce que les gisements ne soient plus rentables. Il existait dans le sud du Portugal avec une abondance suffisamment grande pour avoir été exploité au XVe siècle.

Ces gisements restent à redécouvrir car seuls quelques petits brins ont été trouvés au large de l'Algarve au cours de campagnes océanographiques.

L'or rouge existerait aussi à grande profondeur aux Canaries et à Madère. Sa présence dans l'archipel du Cap Vert est à la fois indiscutable et mystérieuse : il a été activement exploité jusque vers 1900, puis n'a plus jamais été signalé.

 
14. avr., 2018

« Sur les images ramenées, on peut voir des dizaines d’espèces différentes d’invertébrés et de poissons, mais aussi des crustacés et des rodolithes. On trouve aussi du corail mou, du corail noir, des escargots de mer, plusieurs espèces d’éponges », détaille Greenpeace. Le Brésil ne fait pas partie des zones biogéographiques les plus étudiées. « Les Caraïbes et l’Australie sont des endroits plus diversifiés. Les récifs n’y sont pas aussi frappants que dans les Caraïbes. Mais l’exploration du récif de l’Amazone est une bonne nouvelle. Des espèces rares, peu connues vont peut-être être découvertes. »

14. avr., 2018

Le récif corallien a été découvert par des scientifiques brésiliens, l’année dernière. Mais dès les années 1970, on soupçonnait que ces eaux de l’Amazone cachaient quelque chose. Greenpeace, qui mène actuellement une expédition sur place, entend bien protéger cet écosystème menacé par l’industrie pétrolière.

La présence de ce récif à cet endroit, au large de l’embouchure de l’Amazone est surprenante. « Ce sont des eaux très riches en sédiments. Ils empêchent la lumière de passer et donc la photosynthèse, dont ont besoin les symbiotes des coraux. Donc, normalement, il ne devrait pas y avoir de coraux à cet endroit », ajoute la spécialiste d’Ifremer. Le flux de l’Amazone n’est pas constant, « les zones de salinité et de turbidité (eaux boueuses) peuvent varier. Certaines périodes doivent donc être plus favorables que d’autres à la croissance des coraux ». Par comparaison, la Grande Barrière de Corail est située dans des eaux pauvres en nutriments, mais très transparentes et donc favorables à la photosynthèse.

14. avr., 2018

En mai 2016,on  estimait que la Grande Barrière pourrait disparaître dici une vingtaine dannées, si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas fortement réduites. Pourtant, le pays continue dans le même temps de soutenir de nouveaux projets dans les énergies fossiles. Le gouvernement fédéral et celui de l’Etat du Queensland ont donné leur feu vert à la construction de la mine géante de Carmichael de l’indien Adani à proximité de la Grande Barrière. Le projet est destiné à produire du charbon thermique à destination de l’Inde. Sa combustion entraînera l’émission de gaz à effet de serre, soit 20% de plus que les émissions annuelles de la ville de New York.