espions sur la Tamise

Londres fut longtemps un nid d'espions. ... Au fil des rues et des quartiers, Londres recèle son histoire secrète, son grand roman d'espionnage.

007

Imaginez-vous dans les films de 007, le héros de l'écrivain Ian Fleming.

Prenez un « cab » et engagez une course-poursuite imaginaire en partant de Mayfair (le quartier résidentiel où le vrai Ian Fleming a habité).

Traversez les parcs et longez la Tamise en suivant l'Aston Martin de votre 007...

New Scotland Yard

Si vous arrivez à Scotland Yard, c'est que vous vous êtes trompés. Ici c'est la police métropolitaine et non pas les services secrets.

 

 

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Watergate House

Quittez votre taxi à Whitehall. Ici, les dalles des trottoirs ont été foulées par des générations d'agents secrets.

Aujourd'hui, il n'y a que des bureaux administratifs.

Mais vous trouverez bien une plaque « Watergate House »... et dans un ancien hôtel désormais fermé il y avait sûrement les laboratoires de M. Q, le génie des gadgets !

.Pour ceux qui ont un faible pour le langage chiffré, votre paradis sera Betcheley Park.

A 70 km au Nord-Est de Londres, c'est le QG où les Britanniques ont « cassé » les codes secrets allemands pendant la 2ème Guerre Mondiale.

Pour entrer définitivement dans le brouillard qui entoure les services secrets de Sa majesté, vous pouvez toujours vous lancer dans une carrière d'espion dans le MI6....

Si par contre vous avez un coeur de contre-espion, il y a le MI5. Clairement des endroits à ne pas visiter en touriste.

Mais la vue extérieure du siège du MI5 à Vauxhall Cross intrigue pour sa complexité anonyme.

Aujourd'hui

Voilà une info qu’on croirait tout droit sortie d’un film de James Bond. Le 4 mars, un ancien agent double et sa fille ont été retrouvés, inanimés, sur un banc de la petite ville de Salisbury, au sud-ouest de Londres. Ils ont été empoisonnés et se trouvent depuis dans un état critique. Qui est responsable ? « La Russie, très probablement », a répondu hier la Première ministre britannique Theresa May.Certains éléments semblent le démontrer : le poison utilisé a été développé par les Soviétiques dans les années 1970 et 1980

 Les Russes avaient aussi des raisons d’en vouloir à leur compatriote, qui a collaboré avec les services secrets britanniques et a été pour cela condamné à 13 ans de prison. Enfin, cette affaire ressemble étrangement  à celle d’Alexandre Litvinenko, un espion russe, opposant de Vladimir Poutine, mort empoisonné en 2006. Il faut rappeler que , dans l'histoire de la Russie, nombre de dirigeants ont utlisé le poison à l'encontre de leurs opposants. Une tradition, en somme.

 

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