17. juin, 2018

Alexandre Romanès

Le poète tsigane Alexandre Romanès poursuit dans « Le Luth noir » une œuvre d’une déconcertante beauté.« J’ai appris à lire et à écrire à 20 ans. Enfant, je n’ai pas compris ce que je faisais à l’école entre quatre vieux murs. Quand j’ai appris à lire, j’ai été émerveillé par l’écriture, c’était une découverte exceptionnelle : moi qui n’avais connu que la culture tsigane, très forte dans ma famille, un monde s’est ouvert que j’ignorais totalement. J’ai découvert la littérature. J’ai très vite éliminé les romans pour ne garder que la poésie. »

« Les plus belles pensées, personne ne les connaît car elles appartiennent à ceux qui ne parlent pas. »