Et si les algues ...

Au début des années quatre-vingts, un natif de Saint-Malo soucieux de son alimentation se met à manger des algues. A cette époque, elle sont encore importées. Alors, il se lance dans la culture. "Je passais plutôt pour un Martien…".

Il persévère et se rend en Corée du Sud avant d'aller en Irlande où il rencontre Magali, une jeune ingénieure traumatisée par l’élevage industriel du poisson. 

 

Après la récolte, les algues sèchent une petite semaine à l’air libre. "Contrairement à ce que certaines personnes peuvent penser, la pellicule que l’on voit sur les algues n’est pas du moisi mais des dépôts de sucre et de sel".  Et dans les algues, rien ne se perd, tout se transforme : si la feuille de wakamé est destinée à être mangée, le reste est réduit en poudre pour la cosmétique. Au menu : la dulce, la laitue, les spaghettis de mer…  A vous de cuisiner, à vous d’inventer."