Kenya : one planet summit

Alors que l’Afrique n’est responsable que de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, 65% de sa population est directement touchée par le changement climatique.La plupart des annonces sont encore secrètes. Néanmoins, on sait que certains contrats aideront les villes africaines à accéder à l’énergie durable. Il y aura des projets pour restaurer les terres dégradées, former les chercheurs ou encore lutter contre la déforestation.

La Banque mondiale doit confirmer le doublement de ses financements pour aider l’Afrique à s’adapter au changement climatique. « C’est un continent en forte croissance, vulnérable, et c’est une bombe démographique. Il faut éviter qu’il se calque sur des modèles de développements polluants », indique un expert.

Sans dévoiler encore le chiffre, la Banque africaine de développement promet, de son côté, d’annoncer une importante hausse de sa contribution aux projets verts. Toutefois, beaucoup de chemin reste à parcourir. Notamment rendre les banques commerciales plus vertueuses.