Hommage à un jeune résistant

C''est une cérémonie émouvante  à Portsmouth de nombreux dirigeants qui se sont réunis pour commémorer les 75 ans du Débarquement. Notre Président a notamment pris la parole, en choisissant de lire une lettre d'Henri Fertet, un jeune résistant mort à seulement 16 ans. "Il avait été arrêté par les Allemands et détenu pendant plus de quatre-vingts jours. Il a finalement été fusillé. Sur lui avait été retrouvée une lettre  adressée à sa mère, dans laquelle il disait ne pas avoir peur de la mort".

 

Avant cette lecture,   le Président américain avait lui aussi choisi de lire les mots d'un résistant. "C'est une façon de rendre hommage à ces anonymes qui se sont battus, qui ont donné leur vie pour libérer la France". Je me permets d'évoquer la mémoire de mes grand-père et père, médecins résistants dans le Berry évoqués par l'histoien Toforov, qui ont failli être passés par les armes mais le maire de St Amand Montrond est intervenu en leur faveur et ils ont été graciés. Ils soignaient les blessés après avoir pris le maquis et mon père avait été pris sur son vélo avec des médicaments cachés sur lui.