De Beyrouth à Alger, en passant par Bagdad : retour des peuples

 Alors que les manifestants réclament toujours un changement de régime, pour mettre un terme à la corruption et au chômage, Al Madaa, un  journal irakien, fait état de la «confusion» des autorités face au début de ce mouvement de grève. Les manifestants continuent à réclamer la tête du premier ministre - à voir avec le dessin qui le montre en Pinocchio menteur, décapité par les contestataires.

Pas convaincus non plus, les manifestants libanais, qui se sont de nouveau mobilisés, hier, et appellent, eux aussi, à la grève générale. D’après The Daily Star, un «sursaut» de la mobilisation est attribué par  aux «atermoiements du pouvoir », et à « la lenteur dans la formation du nouveau gouvernement» - le président Michel Aoun n’ayant toujours pas trouvé de successeur à Saad Hariri, qui a démissionné la semaine dernière.

Regain de mobilisation également, en Algérie, où les manifestants rejettent «le scénario électoral concocté par un système qui joue sa survie». «De Beyrouth à Alger»,  les mouvements de contestation  touchent le monde arabe dans un «retour des peuples» - une «insurrection» qui aurait partout le même visage: le refus des inégalités, l’engagement de la jeunesse, et le rejet de pouvoirs accusés d’avoir «longtemps tenu leurs peuples en usant des rivalités confessionnelles, (et même) en les attisant.

E;fin, dans un autre ordre d'idées , Le peuple roumain est dans la rue pour lutter contre la déforestation illégale, dans le pays....

Regain de mobilisation également, en Algérie, où les manifestants rejettent «le scénario électoral concocté par un système qui joue sa survie», d’après L’Humanité. «De Beyrouth à Alger», le quotidien français voit dans les mouvements de contestation qui touchent le monde arabe un «retour des peuples» - une «insurrection» qui aurait partout le même visage: le refus des inégalités, l’engagement de la jeunesse, et le rejet de pouvoirs accusés d’avoir «longtemps tenu leurs peuples en usant des rivalités confessionnelles, (et même) en les attisant. En alimentant la peur de l’islamisme radical, tout en en poussant les feux».