"Depuis quand le vide et l'égarement sont-ils marqués sur le calendrier ? Et cela fait-il une différence qu'un évènement se produise à un moment ou à un autre ? Car qui nous dit que cela ne s 'est pas produit hier, plutôt qu'il y a trois ou cinq cents ans ?".

Cette avalanche de questions, tirée d'un roman de l'écrivain slandais Gudmundsson me trouble. Elle attrait sans doute à son histoire de gouttes de pluie dont il dresse le testament dans son roman.... La joie est l'envers du décor.... et le vide et l'égarement sont l'autre face, comment le savoir ? Seul l'auteur peut répondre....

L'homme qui avait initialemant prévu de rentrer le soir-même du son départ se mit à errer par monts et par vaux, à travers les montagnes et les immensités depuis tant de semaines que s'il n'avait pas arpenté le pays de long en large alors, ce pays était probablement couché de tout son long à ses pieds. L'égarement, la manque de sommeil  sont tels que ..... il a déjà marché sept fois, à chaque fois convaincu qu'il avançait  et puis non...Mais l'homme perdu dans la montagne, on dirait presque que le narrateur l'accompagnait, ou même, que cet homme, c'était lui. <et il y a les traits de son visage, les ressemblances les correspondances avec des évènements de sa jeunesse, d'où la question qui surgit : dis donc ! Quand cela s'est-il passé ? <et sa remarque : dpuis quand le vide et l'égarement sont-ils marqués sur le calendrier ?