Balthus le peintre des petites filles

Les peintures se vendent à prix d'or : 19 millions de dollars pour un tableau en 2020 à New-York (Etats-Unis), 2,5 millions d’euros à Paris pour un ensemble de dessins, . Mais le peintre Balthus est aussi un habitué des scandales. En 2017, une pétition en ligne à New-York exigeait le décrochage d’un de ses tableaux, accusé d’érotiser l’enfance... 

 

De 1953 à 1962, il fuit la vie parisienne et s’installe pour travailler au château de Chassy, dans le Morvan. Sa nièce par alliance, muse et modèle depuis l'âge de 10 ans, Frédérique Tison, l’accompagne dans cette retraite artistique. "Quand elle arrive à Chassy, elle a à peu près 17 ans, elle a fui le domicile de ses parents pour rejoindre Balthus et elle va vivre avec lui jusqu’en 1966", raconte Bruno Jaubert, directeur du département art moderne d’Artcurial. Considéré comme un peintre sulfureux, Balthus a toujours aimé peindre de très jeunes filles . Aurait-il pu faire ses peintures aujourd’hui ? Pas forcément. "L’idée que l’art n’ait rien à voir avec la morale […] c’est une idée qui est en train de disparaître", juge la spécialiste de la philosophie de l’art et de l’esthétique.

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