Birmanie

Le détail par Washington de nouvelles sanctions contre les généraux ne semble pas arrêter les militaires. 

Près de 250 personnes sont désormais en détention depuis le coup d'Etat du 1er février contre le gouvernement civil d'Aung San Suu Kyi, d'après une ONG d'aide aux prisonniers politiques. Parmi elles, des responsables locaux, des députés, des membres de la commission électorale, des activistes. 

Les autorités ont aussi rédigé un projet de loi sur la cybersécurité très liberticide. 

La peur des représailles est dans tous les esprits.