Djibouti

Je suis allée avec Jean à la Cinémathèque à Paris voir un film :  la femme du fossoyeur, un mélodrame au soleil de Dibouti et je me suis fait tancer car je n'arrivais pas à me décider si j'allais y aller ou pas, tard le soir à Paris. Et Jean excédé m'a dit qu'il n'irait peut-être pas. C'est parti comme un boomerang. J'ai écrit : invitation de gascon...
C'est l'histoire d'un fossoyeur, dans les bidonvilles de Djibouti qui a une maladie des reins qu'il doit opérer. Il n'a l'occasion de gagner de l'argent qu'en enterrant toujours plus de morts puisqu'il est fossoyeur. Un peu grinçant... Mais esthétiquement très beau  il d'ailleurs été sélectionnée  à la semaine de critique internatioanle du festival de Cannes 2021.
Pour conclure, je me suis aperçue que si Jean avait réagi ainsi, c'est que je lui avais annoncé, deux jours plus tôt que mon manuscrit avait été sélectionné pour être édité alors que son expo n'avait même pas eu lieu car il ne s'était pas entendu avec la galerie... 

"Le chagrin se supporte seul, mais la joie doit être partagée" (Elbert Hubbard).